# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0045 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0045?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 23r, page id 00068614:0045 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 22v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=45 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000045.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 34 lines, status machine # Lines: 34 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. que s’il y a du changement dans les unes et daus les autres. il seroit toujours proportionnel. PAdL. Notre mesure du tens seroit plus iuste. si l’on nouvoit garder un jour passé pour le concparer avec les Jours à venir; comme on garde les mesures des espaces. VAE0Po. Mais au lieu de cela nour sommes re duits à garder et observer les corpo, qui fort leurs mouvemens dans un tenis egat à peu preo. Nuosi ne pouvons nous point dire qu’une mesure de l’espace, comme par exemple une aurre qu’on garde en bois ou en metal, demeure parfaitement, la menue M. 22. S3L. Or puioque tous les hommes mesurent visiblement le tems pan le mouvement des corps celertes il est bier etrange qu’on ne laisse pas de definir le dempo Dema la mesure du mouvement. SAEOSH. Je viens de dire (. 1. 16.) coment cela se doit entendre. Ie est orai qu’Aristote dit que le Jems est le nombre, et non pau la mesure du mouvement. Et en esset, on peut dire que la durée se connoit par le nombre des mouvemens periodiques egaux dont l’un commance quand l’autre finit, par exemple par tant de revolutions de la terre ou des aitres. P. 2. PsJ L. leperdant on anticine sur ces revolutions et dire qu’Abraham nacquit l’an 2712. de la Periode Julienne, c’est parler auosi intelligiblement, que si l’on comptoit du commancement du monde, quoi qu’on suppose que la Periode Julierne à commencée plurieurs centaines d’années avant qu’il y eut des jours, des nuits ou des années designées, par aucune nevolation