# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0056 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0056?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 28v, page id 00068614:0056 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 29r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=56 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000056.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 35 lines, status machine # Lines: 35 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. extenvion, o si Vous voulés diffuoion ou ce que l’ecole appelle partes extra pantes comme dano le tems et dans le lieu, mais encore ou il y a intension ou degrés, par exemple à l’egard de la vitesse. N. 8, PM L. Mouo n’avono nas d’Sdée d’un espace infini, e rien n’est plur sensible que l’absurdité. d’une Jdée actuelle d’un nombre infini. SHeDSs. Je suio du même aviv. Mais ce n’est pas pance qu’on ne sauroit par avoir l’Idee de l’in- fini, mais parce qu’un infini ne sauroit etre un vrai tout. V. 16. PAJL. Par la même raison nous n’avons, donc point d’Idée positive d’une durée infire ou de l’éternité, non plus que de l’immensité So E0P. De erois que nous avons l’odée positive de l’une e de l’autre, et cette Idée sera vrace l’éternité pourru qu’on n’y concoive point comme un lout infini, mais comme un absolu ou attribut sans bornes, qui se trouve à l’égard de l’Eternité dans la necessité de l’existence de Dieu, sans y depandne des pantees et sans qu’on en forme la notion par une addition des tems. On voit encore par la, comme j’ai deja dit, que l’origine de la notion de l’infinc vient de la même source que celle der verités innées- neceosaires. Chap. XVIII. De quelques autres modes simples. SJL. I y a encore beau couto de modes simples, quo sont formés des dées Simples. Selo sont (8. 2. leo modes ous avons une ddée.. posotine de et de liminen- Eité.