# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0061 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0061?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 31r, page id 00068614:0061 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 30v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=61 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000061.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 40 lines, status machine # Lines: 40 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. M y a quel que chge de et la trissesse il y a dans la douleur et par consequent dans la tristesse quelque ihiose de neus: e l’inquietade ess vlus dans meme dans la jore, ean elle rend l’homme, eveillei la douleus aetif, plein d’esperarce pour aller plus loin. La jore que dans a été capable de faire mourir nan trop d’emotion, l’inquietud et alors il y avoit en eela encore plus que de l’in quietude. N. 9. PHJL. L’esperance est le contentement de l’ame, qui pense à la jouissance qu’elle doit pro- bablement avoir d’une chose propre à lui donner du plaisin (8. 10) Et la crainte est une inquietade de l’ame, lorsqu’elle pense à un mel futur, qui peut arriver. THEoPo. Si l’inquietude signifie un deplaisir j’avoue qu’elle accompagne touj ours la crainte. mais la prenant pour cet aiguillon insensible qui nous pourse, on peut l’appliquer encore à l’esperance Leo Stoivuns prenoient les paoscons pour des opinions. Ainsi l’esperance leur etoit l’opinion d’un bien futur et la crainte l’opinion d’un mal futun. Mais j’aime mieux de dire, que les, parsions ne sont es passions sont des ni des contentemens ou des deplaisirs, ni des opi-tendances de l’ame nions, mais de tendances ou plutôs des modifi-venart de cations de la tendance, qui vienrent de l’opinion ses opinions ou du sentiment et qui sont accompagnées de plaisir ou de déplaisir. S. M. PMJL. Le devespoir est la pensée qu’on a, qu’un bien ne peut etre obleru, ce qui peut causer de l’affliction et quelques foro le repos. SA20SH. Le des eopoir pris pour la passion; sera une maniere de tendance forte, qui se trouve tout à fait arretée, ce qui cause un combat violent et beaucoup