# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0063 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0063?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 32r, page id 00068614:0063 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 33v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=63 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000063.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 36 lines, status machine # Lines: 36 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. V. 17. SHSL. La pluinant des paosions font en plusieurs pensonnes des impressions sur le corps, et y eausent divers dhangemens: mais ces changemens ne sont pas toujours sensibles, par exemple, la honte, quo eot une inquietude de l’ame, qu’on ressent quand on vient à considerer qu’on a fait quelque chose d’in- decent ou qui peut diminuer l’éotime, que d’autres font de nous, n’est par toujours accompagnée de rongeur. De la TMEOD. Si les hommes s’etudioient d’avantage honte à observer les mouvemens exterieurs, qui accompagnent les passions, il seroit difficile de les dissimuler. Luant à la houte; il est digne de consideration que des personnes modeites quel ques fois ressentent des mouvemens semblables à ceux de la honte, lorsqu’elles sont temoins seulement d’une action indecente. Chaep. XXI. De la paissance de la liberté. S. 1. BotoL. L’esprit observant, commat une dhose cerse d’etre et comment une autre, qui n’étoit nas auparavant, vient à exister, et conituant qu’il y en aura de pareilles, produiteo par des pareiller pareils agers, il vient à considerer dans une ihose la possibilité qu’il y a, qu’une de ses Fdees simples soit changée et dans une autre la possibilité de produire ce changement; et par là l’esprit se forme l’Idée de la puissance SNE0St. Si la nuissance repond au Latin potentia elle eit opposée à l’acte; et le paosage de la Le mange puiisance à l’aete est le ihangement. C’est ce qu’Aristore ment est le parsage de la paussa ce à lade