# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0068 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0068?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 34v, page id 00068614:0068 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 35r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=68 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000068.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 36 lines, status machine # Lines: 36 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. donne, agiroit veritablement, quoi qu’ei parti- roit en même tems en pendant, de sa force Car quoiqu’il ne soit point vrac, que le corps perde autant de mouvement, qu’il en donne il eit toujours orai qu’il en perd et qu’il perd autant de force, qu’’il en donne, commue je l’ai explique ailleurs. De soite qu’il faut toujours admettre en lui de la force ou de la puissance aitive. S’entends, la puissance dans le sens plur noble, que j’ac ex- pliqué un peu auparavant, ou la tendan ce eot jointe a la fa eulte. Ce pendant je l’daee de suu toujours d’accord aveo Vous, que la plus la naissance caire Adée de la puissance active nous de l’esprit. vient de l’esprit. Aaisi n’estelle que dars les choses, qui ont de l’Analogie avec Entelechies. l’esprit, c’est à aire dans les Enteleohces, can la matiere ne marque proprement que la puiosance passive. S. S. PH3L. Nous Trouvons en nous mêmes la puissance de commencer ou de ne pas commencer de continuer ou de Terminer, plusieurs aitions de notre ame et plusdeurs mouvenens de notre corps, et cela simplement par une persée ou un choix de notre esprit, qui determine et commande pour ainsi dire, qu’une telle action pauliculiere soit faite ou ne soit pas faite. Cette muissance est ce que nous appellons olonte . L’usage a ctuel de cette prccissance cctrde rient et elle n’est que dans les