# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0073 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0073?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 37r, page id 00068614:0073 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 36v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=73 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000073.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 41 lines, status machine # Lines: 41 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. et de slact. da libenté de fait consiote ou dans la puissance de vouloir, comme il faut, ou dans la puissance de faire ce qu’on veut. C’esz de la liberté de faire, dont Vour parléo, et elle a ses degrés, et varietes. Generalement celcu, qui a plus de mojens est plus libre, de faire la libenté ce qu’il veut: mais on entend par ticulierement de l’usage des choses, qui ont coutume d’etre en notre pouvoir et sun-tout de l’usage libre de notre corpo. Cinoi la prdson d les maladies, qui nous empechent de donner à notre corps et a nos menibres le mouvement, que nous voulons, et que nous pouvons leurs donner ordinairement, derogent à notre libenté: c’est ainsi qu’un prisonnies n’ot point libre, et qu’un paralytique n’a pas l’usage libre de ses membres. La liberte de vouloir eit encore prise, en deux sens diffecens. De la liberté de L’un eit quard on l’opposa à l’imperfection vouloir, ou à l’usage de l’esprit, qui est une coaction qu’on ou contrainte mais interne, iomme celle qui oppose ou vient des passions. Lautre seuo à lieu à l’impen- fection de quaend on oppose la libenté à la necessité. l’eopra Dans le premier seno les Stoiciens disoient, que le sage seul ut libre; et en esset on n’a point l’espoit libre quaud il est occupé d’une grande pession, car on ne peut point vouloir alors comme il faut, c’eot à dire avei la deliberation. qui et requise. C’est ainsi que Dieu seut eil parsaitement libre, et que les exprits créés ne le sont qu’a mesure, qu’ils sont au doeseo