# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0077 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0077?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 39r, page id 00068614:0077 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 38v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=77 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000077.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. par rapport aux corpo, sur lesquels il s’annuce, pourant se transporter de l’un sur l’autre comme il lui vient en phantasre. I ya pourtent des Faces, que comme cent aino monve- mens sont tellement fixeco dans l’eoprit, que dans certaines, circonstances, on ne peut les dloigner quelque effoit qu’on faise. Vn homme à la Torture n’est pas en liberté de n’avoir pas l’Odée de la douleur et quelques fois une vidlente passion agit sur notre esprit comme le vent le plus furieux agit sur notre nos corpo. SHE0AH. De y a de l’ordre et de la liaison dans les Sdeco, conime il y en a dans les mou- vemens, car l’un repond parfaitement à l’autre duorque la detesmination dans les mouvencens foit trute, et libre ou avec choix dans l’étre qui pense, que les lieno et les maux ne font qu’incliner, sars le forcer. (er l’ane en re- presentant les corpo garde ses perfections et quoiqu’elle deperde du corps s à le bien prendre: dans les actions involontaires, elle est un dependante et fait denendre le corpo d’elle même dans les La denen dance du autres. Mais cette depaudance n’est que melacorps de phyvigue et consire dans les egands, que Dieu a pour l’un en reglant l’autre, ou plus pour l’un que pour l’autre à mesure des perfections originales d’un cha eun; au lieu sique. que la dependance plyrique consisteroit dans une in fluence immediate, que l’un recevroit de l’autre dont il depend. du reve il nous vient des pensées involontaires, en partée de dehors Lama n’est que metephys