# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0078 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0078?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 39v, page id 00068614:0078 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 38r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=78 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000078.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 35 lines, status machine # Lines: 35 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. par les objets, qui frappent nos sens, et en partie au dedans à causé des impressions) souvent in sensibleo) qui reitent des pec ceptiono précedenter qui continuent leur action et qui se melent avec ce qui vient de nouveau. Rono sommes passifs à cet égard, et mence quand ou meille des images) sous lesquelles je comprens non seulement les representations des figureo, maro en core celles des sons et d’autres qualités sensibles: nous viennent coneue dans les songes, sans étre appellees. La langué Allemande les nomme fliegende sedenchen comme qui diroit des pensees volantes, qui ne sont par en notre pouvoir, et ou il y a quelquer fois bien des absurdités, qui donnent des Scrupules aux gens de bien et de l’exereice aux casuirter et directeurs des conoiiences. C’est conince, dans une laterne magique, qui fait paroitre des figures sur la muraille à mesure qui’on tourne quelque chose au dedans.. Mais notre eoprit s’appercevant de quelqu’image, qu lui revient, neut dire: hatte la et l’arre ten pour ainoi dire. De plus l’eoprit entre comme. bon lui semble dans cent aineo pro gressions de pensées, qui le menent à d’autres Mais cela s’entend quand les impressiono internes ou externes ne prevalent point. A est vrai qu’en cela les hommes different fort, tant sui vant leur temperament, que sairant l’exercice qu’ils ont fait de leur empire, de sorte que l’un