# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0081 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0081?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 41r, page id 00068614:0081 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 40v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=81 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000081.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 34 lines, status machine # Lines: 34 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. agossent d’une maniere in determinée, erreur qui a prevalû dans centains esprits et qui de- Truit les plus importantes verités, même cet axiome fondamental: que rien n’arrive sans raison sans lequel ni l’exirtence de Dieu ni d’autreo- grandes verités ne sauroient étre bien demontrees. Suant à la contrainte il est bon, d’en dffingues Dela con deux especes. L’une physique, comme lorsqu’on trainte porte un homme malgré lui en prison, ou qu’on le jetle dans un precipice: l’autre morale commre per exemple la contrainte d’un plus grand mal et mora- car l’action, qu’elle fait faire, ne laisse pas d’etre volontaire. le On peut et re force aussi par la consideration d’un plus grand bien, comnce lorsqu’on tente un houme en lui proposant un Trop grand avantage, quoi qu’on n’ait par contume d’appelles cela contrainte. N. 1. SHJL. Vojons maintenant si l’on ne pourroit point terminer la question agitée depuis long ters, mais qui est à mon avis fort de raihonnable, puisqu’elle este m- inteliigible: Si la volonte de l’homime est libre, ou non. SHEODH. On a grande raison, de se recrier sur la maniere étrange des hommes, qui se tourmentent en agitant des questions mal-coneues. Mo cherchent ce qu’ils savent, et ne savent pas ec qu’ils cher- thent. PHdL. La liberté, qui n’est qu’une suissance, appar- tient uniquement à des agens et ne sauroit et re un attribut ou une modification de la volonte quui n’est phyoique