# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0082 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0082?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 41v, page id 00068614:0082 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 40r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=82 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000082.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 39 lines, status machine # Lines: 39 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. qui n’est elle même rien autre chose qu’une pacosance JHEOPH. Vous aves raison, Monsieur, suivant le pro peut etre prieté des niots. Cependant on peut excuses, en concur conne quelque facon l’unage recu. C’est ansi qu’on a de la volon coutume d’attribues la paissance à la chaleur ou à d’autres qualités, c’est à dire au corps, en tant qu’il a cetle qualité: et de meme ier l’intention est de demander si l’homme est libre en voulant. S. 15. PHdL. La liberté est la puissance, qu’un homme non ade faire ou de ne pas faire quelque adtion conformement à ce qu’il veut. SHEODH. Si les hommes n’entendorent que cela per le liberté, lorsqu’ils demandent. Si le volonté 11 ou l’arbitre est libre, leur questron seroit verit able ment absurde. Mais on verra tantot ce qu’ils demandent et même se l’ai deja touché Il est vrac, maio par un autre principe, qu’ils ne laissent pes de demander ici au moino plusieurs ne liberté l’absarde et l’impossible en voulant une liberte nous alaise équilibre absolument imaginaire et impraiti cable, et qui même ne leur serviroit pas s’il étoit possible, qu’ils la paissent avoir, c’est à dire qu’ils ayent la libeoté de vouloir contre toutes les impressions, qui peuvent venir de l’entendement ce qui detruiroit la veritable liberte avec la raison et nous abaisseroit au dessonr des bêtes, P. 17. SHdL. Qui diroit que la paissance de parles dirige La lobete une puissance hié. d’équilibre roit au deisour des betes.