# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0083 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0083?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 42r, page id 00068614:0083 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=83 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000083.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 36 lines, status machine # Lines: 36 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. dirige la ruissance de chanter et que la rouissance de chanter obeit ou oes-obeit à la rouissance de parler, seoiprimeroit d’une Thaniere aussi propre et aussi intelligible, qud celux qui dit, comme on a coutume de dire, que la foconte dirige l’en- Ju tendement, et qud lentendement obeit, ou n’obeit pas à la Holonte. P.18. Cependant cette sac on de r parler a preraluu et a causé, si je ne me trompe, bien du desordre; quoique la puissance de venser n’opere non plus sur la jouissance de roenses choisir et au contruire, que la paissance de chanter sur calte celle de danser. P. 19) Je conviens, qu’une telles ou telle pensée peut fournir à l’homme l’occasion d’exercer la puisoance qu’il a de choisir, et qud le choise de lesporit peut etre cause qu’il pense actuellement à telle ou telle chosd, de même que chanter actuellement un certain air peut etre l’occasion de danser une telle danse. J. MEOSH I ya un neu tolus que de Pournir des occasions, Les pensées puis qu’il y a quelque dependence. car on ne sauroit vouloir ne faiu que ce qu’on trouve bon, et selon que la faculté nissetit pas seule dentendre est araneée, le choise de la Volonté est ment des meilleur, comme de l’autre coté, selon que l’homme à la vo- à de la Viqueur en routant, il determine les pensées lonté, suivant son choix, au lieo d’étre determine et entraine par des perceptions inrolontaires, PMiLAE des puissances sont des Relations et nonxdes Agens. S. H. EDP. A Si les facultes esventielles ne sont eue des Relations, et nLes faeul assiourent rien de plus à l’essence, les qualités et les facultés les acci- dentelles denen dent l’une de l’autre occasion