# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0085 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0085?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 43r, page id 00068614:0085 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=85 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000085.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. point, une font bonne poreuve que lhomme nesdu tout eint libre, s’il n’a aussi bien la liberté de vouloir ur quoi je crois que celle de faire ce qu’il veut. f23 fur quoiy je. erque lhomme ne sauroit etre libre parrappois à cet acteord particulier de vouloir une action qui est en sa puissance, lorsque celle action à été une fois proposée à son coprit. La raison en est toute vi, sible, car l’action dependant de sa Voconté, il faut de toute necessité, qu’elle existe ou qu’elle n’cnistd pas et son caistence, ou sa non caistence ne pouvant manquer de suirre eaactement la determination et le choia de sed volonté, il ne peut eriter de vouloir l’caistence ou la non caistence de cette action. DsH. Je croirois qu’on jocul suspendre son choca, et ne suit nas )neceosaire. que cela se fait bien souvent, sui tout tonsque ment la d’autres pensées interrompent la deliberation: rensée. On ainsi, quoqqu’il faille, que l’action, sur la quelle pendre son on delibere, eaisto ou nexiste pas, il ne senfuit point qu’on en doive resoudre necessairement l’existance ou la non existance; car la non existance peut arrirer encore faute de Eesolution. C’est comme les srcopagites absolvaient en essest cet homme, dont ils aroient trouve le proces tron difficile à etre de cidé, le renvoyant à un terme bien, eloigne, et prenant cent ans pour y penser. PHLAE. En faisant ehomme libre de cette sorte, je veua dire en faisant que l’action de vouloir depende de sa Joconté, il faut qu’il y ait une autre iolonté. ricesse ou favulte de vouloir antccedente nour determinet chora. La volonté peut sus-