# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0089 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0089?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 45r, page id 00068614:0089 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=89 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000089.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 34 lines, status machine # Lines: 34 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. volenté complete, on roudroit par carmnle, s’il n’y avoit pas un polus grand mal à craindre si l’on obtenoit ce qu’on reut, ou peutetro un plus grand qu’est une bien à coroirei, si lon s’en passoit. Cerendant on saus essor peut dire que l’homme veut etre deliurd de la goutte par un certain degré de la volonte, mais qui ne raroas tousjours au dernier essoit. Cetle Velleite c volonte s’ardelle rellecité, quand elle conferme quel. que impersection, ou impuissance P3I. SSLS. I est bon de considerer cependant, que ce qui determine la volonté à agir, n’est joas le plus grand bien, comme on le supposd ordinairement, mais pluistot quelque inquietude actuelle, et pour l’ordinaire celle qui est la plus pressante. On lua roeut donner le nom de desir, qui est efsectivement une inequie Iude de leoprit causée par la privation de quelqud bien absent, outre le oesir d’étre delivre de la douleur Tout bien absent ne poroduit pas une douleur propor tionnée au degré d’eucellence, qui est en lua, ou que nous y reconnoissons, au lieu que comme toute douleur cause un desir égal à elle même; parce que l’absence du bien n’est pas toujours un mal, comme est la presence de la douleur. C’est pourquois l’on peut considerer et envisager un bien absent sans douleur mais a proportion qu’il y a du desiz quelque part . Lac autant yy at il d’inquietude. 83l. qui est ce qui na point senti dans le desir ce que le sage dit de l’essoerance Lprovers. XIII. 12) qu’etant difserée elle fait De la Velleite, dolonte