# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0090 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0090?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 45v, page id 00068614:0090 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=90 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000090.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 29 lines, status machine # Lines: 29 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. languir le coeur. Rachel erie Ehenc: XXX. 1. 7 donnés moie des enfans, ou je rais mourir. R3d. qui estde qui orva peint sento dans le desir ie que le sage dit. f3H. Lors que l’homme est parsaitement satisfait de l’état ou il est, ou lors qu’il est absolument libre de toute inqui. etude, quelle volonté luu peutil rester que de continues dans cet état:. Ninsi le sage auteur de notre etre à mis dans les hommes bincommodité de la faim et de la soit, et les autres desirs naturcls, à sin d’eviter et de terminer leur volontés à leur propre conservation et à la continuation de leur espoece. Il vaut mieux dit S7 paue (1 Cor. VII. 9) se maries que bruler. Sant il est rraix que le sentiment present d’une petite brulure a plus de pouroir sur nous, que les attraits des plus grands plaisirs consideres en eloignement. P. 35. Al est vrayque c’est une maorime, si fort établie que c’est le bien et le plus grand bien, qui determine la volonté que je ne suis nullement surpris d’aroir autre fois surposé iela comme induditable. Gependant après une cauite re- cherche, je me sens forre de concluro, que les bien et le plus grand bien, quoique jugé et reconnu tel, ne determine point la rolonté; à moins que vinans à le deserer d’une maniere proportionnée à son eaellence, ce desir, nous rende inquiets de ce que nous en sommes torires. Posons qu’un homme soit convaineir deeutilité de la vertu jus qu’à voir qu’elle est necessaire à qui se propose quelque chose de grand dans ce monde, ou espere detre heureua dans l’autre: cirendant jusqu’a ce que cet homme se sente assamé et alteré de la justice