# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0091 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0091?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 46r, page id 00068614:0091 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=91 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000091.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 30 lines, status machine # Lines: 30 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. sa volonté ne sera jamais determinée à aucune action qui le porte à la recherthe de cet carellent bien, et qual. que autre inquictude venant à la traverse entrainera sa volonte à d’autres choses. D’autre part posons qu’un homme, addonné au rin, considere, que menant la rie qu’il mene, il raine sa santé et dissipe son bien, qu’il ra se deshonnorer dans le monod, sallirer desma ladies, et tombes infin dans b’indigence iusqu’à ravoir plus de quou satisfaire cette passion de boire, qui le possede se foit. Ciroendant les retours d’inguie. tude, qu’il sent, à etre absent de ses commagnons de debauche. Gentrainent au eabaret, aua heures qu’il a accoutumé d’y alles uoyqu’il ait alors derant les geua laverte de su santéade son bien; et peut bonheur etre même celle du bonheur de l’autre vie: Bonhant qu’il ne peut regardir comme un bin peu considerable en lua meme, puisqu’il avoue ou cantrere qu’il est beaucour plus crcllent que le plaisit de boire ou que le vain babit d’une trouppe de debauches. Ce n’est done nas faute de jetles les yeux sur le souverain bien, qu’il persiole dans ce dereglement; cur il l’envisngs et en reconnoit l’cvillence; iusques led que durant le temps que secoule entre les heures qu’il imploye à boire il resout de s’appliquer à rechercher ce souverain bien mais quand l’inguietude d’etre priré dlu polaisir, au quel il est accoutume, rient le tourmenter ce bien qu’il reconnoit plus exellent, que celuit de boire, n’a polus de force sur son estorit, et c’est cette inguietude actuelle, qui determine sa volonté à l’action à la quelle