# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0092 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0092?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 46v, page id 00068614:0092 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=92 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000092.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 33 lines, status machine # Lines: 33 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. il est accoutume, et que par la, faisant de plus fortes im, poressons, preraut encone à lad premiere occasion, quoiqu’en me- me temps il sengage pour ainsi dire luu mîme par des scerctles roromesses à ne plus faire la même chose, et qu’il se sigure que ce seru la derniere sois, qu’il agira contre son plus grand interet. Sinsi il se trouve de temsen tems reduit à dire: Video meliora proboque Seleriora sequor de vois le meilleur parti, je l’approure, et ji prends le roire. celle sentenee qu’on reconnoit reritable, et qui n’est qud tro consirmée par une constante eaperienie, et aisée a com prendre par cetle voye là et ne l’est peutetre pas de quel que autre sens qu’on la rorenne. Meosi l y a quelque chose de beau et de solide dans ces consi derations. Cepoendant ji ne voudrois pas qu’on crit pour cela qu’il faille abandonner ces anoiens arivmes, que les vrais grand mal, qu’elle sent. du souroe du neu S’anplication que fore sou aua rrais biens, vient en bonne partid de ce que dans les matieres et dans les occasions ou les sens n’agessent sourdes gueres, la nolus pant de nes penseis sont sourdes pour ainsi dire. (je les appelle cogilationes caecas en latin ocst à dire ruides de perception et de sentiment, et consistant Explication dans l’emploci tout nu des ouraeteres, comme il arrire des pensées à ceux qui caleulent en Algebre, sans envisager que de temps en temps, les sigures Geometriques, et ces mots font ordinai rement le même effetr un ccla que les caracteres dSritme tique ou d’Algebre. On raisonne souvent en maroles On neglige biens, parce vent las. pensées sont sourdes.