# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0093 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0093?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 47r, page id 00068614:0093 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 48v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=93 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000093.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 33 lines, status machine # Lines: 33 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. sans avois presque lobjet même dans l’essorit. Or celle connoissance ne sauroit toucher; il faut quelque chose de rif pourqu’on soit emu. leppendant des ainor que les hommes le plus souvent pensent à Dieu à la vertu, à la felivité; ils pareent et raison, nent sans ddees expresses, ce n’est pas qu’ils n’en puissent avoir, puis qu’elles sont dans leur essorit. Mais ils ne se donnent point la meine de pousser l’anec, eyse. Quelques fois ils ont des idées d’un bien ou d’un mal absent, mais tres soibles; ce nest donc pas merreille si elles ne touchent gueres. Sinsi si nous preserons le pird, c’est que nous sentons le bien qu’il ren. fermd, sans sentir ni le mal, qu’il y a, nip le bien qui eot dans le parti contraire. Nous sanroosons et croyons, ou plus fot nous recitons seulement sur la Loc d’autrue au, tout au rolus, sur celle de la memoin de nos raisonnemens passés, que le polus grand bien est dans le meilleur parti, ou le polus grandmal dans vautre. Mais, quand nous ne les enrisageons point, nos pensées et nos raisonnemens, contraires au sentiment Mogens de sont une espece de psillacisme, qui ne fournit rien pour mauvais effets des le present à l’esrorit; et si nous ne rorenons point de me. Fdces sour sures pour y remedier, autant en emporte le vent; comme des. j’ai déja remargué eu desous (chajo: 8. d. 1I. et les plus de morale es beauoe preceptes elu monde avec les meilleurr regles de le prudence ne portent coup, que dans une ame, qui y est sen sible f: ou direetement, ou jarceque cela ne se peut pas tous jours; ausmoins indireetement, comme je montremi tantor:l et qui n’est pas plus sensible, à ce qui y est contraire. prevenir les