# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0094 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0094?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 47v, page id 00068614:0094 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 48r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=94 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000094.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 33 lines, status machine # Lines: 33 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. pouvoient Ciceron dit bien quelque pard, que si nosyeua pouvrient voir la beauté de la vertu, nous l’aimerions avec ardeur: mais cela n’arrirant noint nsa rin d’equivalent, il ne faut point s’étonner si, dans le combat entre la chair et ecoprit l’coprit succombe tant de fois, puisqu’il ne se sent pas bien de sesarantages. Ce combat n’est autre chose que vopposition des difserentes tendentes, qui naissent des pensées consuses et des distinetes. Les pensées confuses souvent se font ventis clairement; mais nos pensees distin, ites ne sont claires ordinairement qu’en puissance: elles pourroient l’etre, si nous voulions nous donner l’application de menetrer le sens des mots ou des curacte, res, mais ne le faisant point, ou par negligence, ou à cause de la brierité du temps, on oppose des paroles nues, ou du moins des images trop soibles a des sentimens ac rifo. Payseonnu un homme, considerable dans l’Eglise et dans l’état, que ses infirmités avoient fait se resou dre à la diete; mais il aroua, qu’il n’avoit rou refciies resister à l’odeur des viandes, qu’on portoit aua autres enpas sant devant son apoartement. C’est sans doule une honteuse foiblesse; mais voi là comme les hommes sont faito. Ceroendant si l’esprit usoit bien de ses avantuges, il triompheroit hautement. Il faudroit commencer par l’education, qui doit etre reglee en sorte, qu’on rende les vrais biens et les vrais maua autant revetissant sensibles qu’il se peut, on rerertibant les notions, qu’on sen forme, des circonstances plus propres à ce dessein, Et un homme fait, à qui manque cette easellente eolura- tion, doit commenier pustot lard que jamais à cherches des plaisirs lumineurr et raisonnables, pour les opposer à