# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0096 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0096?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 48v, page id 00068614:0096 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 47r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=96 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000096.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 33 lines, status machine # Lines: 33 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. dattendre et de suivre desormais les conclusions de la raison comprises une bonne fois, quoique n’apperques dans la suite et ordinairement, que par des vensées sourdes seulement et desti tueco d’attraits sensibles; et cela pour se mettre enfin dans la pobeosion dle l’empire sur les passions, aussi bien quo sur les inclinations insensibles ou inguietudes, en acquerant celle accoutumarce d’agus suigant la raison, qui rendra la vertu agrcable et comme naturelle. Mais il ne s’agit pasion de donnes et enseigner des preceptes de morale, ou des dircetions et adresses spirituelles pour l’excercice de la verc. table piete: c’est asoes qu’en considerant le nrondé de notre ame, on voye la source de nes loiblesses dont la con noissance donne en même tem celle des remedes. §. 36. PA JCML. L’inguietude presente, qui nous presse; opere seule sur la volonté et la determine naturellement en oue de ce bonheur, au quel nous tendons tous dans toutes nes actions, parceque chacun regarde la douteur et euncasiness. Ec’est à dire l’inquietude ou plus tot e’incon modité qui fait que nous ne sommes pas à notre aise. l comme des choses incomnatibles avec la selicité. Une netite douleur sussit pour corrompre tous les pluivirs dont nous jouissons. Sar consequent ce qui determine incessamment le choioe de notre volonte à l’action suivante sera tous jours eeloignement de la douleur, tandis que nous en sentons quelque alteinté, cet eloignement étant le nremier degre vers le bonheur, MMEoSH. Si Jous prones votre une asiness ou inguietude pour un L’iquietude veritable deplaisir, en ce sens je n’accorde point qu’il qui faitagin. sort le seul auguillon. Ce sont le pluo soupent ces etites percentions insensibles, qu’on vourroit annelles hommen’el pas un deplasir.