# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0098 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0098?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 49v, page id 00068614:0098 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=98 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000098.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 35 lines, status machine # Lines: 35 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. La felicité que l’inguietude est essentielle à la fclicité, des creatures ea ne consisce quelle ne consiste jamais dans une parsaite rosseosion, qui une possessin ces rendroit insensibles, et comme stupides, mais dans un a meis dans un torogres continuel et non interrompu des plus grands progres d’un tiens, qui ne peut manquer d’étre accompagné d’un desir ou du moins d’une inguietude continuelle, mais telle que je riens deapliquer, qui ne ve pas jusqu’a incommodu mais qui se borne à ces elemens ous rudimens de la dou- leur, masperceptibles, a part, les quels ne laissent pas d’étre sussisans pour servis dequillon, et nour caeiter la volonté; comme fait l’appetit dans un homme qui se porte bien lonsqu’il ne ra pas jusqu’à celle incommo dité, qui nous rend impatiens, et nous lourmente par un trop grand attachement à l’idée de ce qui nous manque. les apretitions petites ou grandes sont ce qui sarroelle dans les ecoles motus primo primi et ce sont veritablement les poremiers pas que la nature nous fait faire, non pas tant vers le bonheur que vers la joge car on n’y regarde que le rresent: mais l’eaperience et la raison apprennent à regles ces appetitions et à les moderer pour qu’elles ruissent conduire au bonheur. S’on ay deja dit quelque chose E divre 1. chap. 2. F. 3. 7. Les appetitions sont comme la tendance de la iorre qui va le plus droit mais non pas tousjours le meilleur chemin vers le centre de la terre, ne pousant pas percavir qu’elle rencontrera des rochers ou elle brisera; nu lieu qu’elle se seroit aprrochee d’arantage de son but, si elle avoit eu l’esprit et le mo yen de se detourner. C’est ainsi qu’allant droit vers plaisia ce présent si nous tombons quelques fois dans le des creatares jamais dans parfaite, bien à l’autre