# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0099 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0099?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 50r, page id 00068614:0099 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=99 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000099.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 30 lines, status machine # Lines: 30 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. precipice de la misere. C’est pourquoi la raison y oppose les rmages des rolus grands biens ou mauo avenir et une ferme resolution et habitude de pen. ser, arant que de faire, et rouis de suivre ce qui aura eté reconnus le meilleur lors même que les raisons sensibles de nos conclusions ne nous seront plus presentes dans l’cororit, et ne consisterontjores, que plus qu’en images foibles ou même dans les pensces sourdes, que donnent les mots ou signes de- stituées dune euplication actuelle. de sorte que tout consiste dans le penses y bien et dans le momento. le poremur pour se faire des loia, et le second pour les suiure, lors meme qu’on ne pense pas à la raison qui les a fait naitre. Il est poustant bon d’y penses le plus, qu’il se peut pour avoir l’ame remplu dune joye raisonnable et d’un plaisir accompagné de Cumiere. 5.37. les precautions sans doute sont d’autant plus necessaires, que l’idée elsun bien absent ne sauroit contre- balancer le sentiment de quelque inquietude ou de quelque deplaisir dont nous sommes actuellement tourmentés, jusqu’à ce que ce bin, eatité quelque desir en nous. Combien y at il de gens à qui l’on re, presente les joyes indicibles du naradiss par des rives pantures, qu’ils reconnoissent possibles et probables qui cependant se contenteroient volontiers de la seli, até dont ils jouissent dans ce monde. l’est que les in, quitudes de leur rortoens desirs, venant à rrendre le des. sus et à se portes roridement vens les polaisirs de celle vie, determinent leurs volontés à les rechercher; et durant