# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0100 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0100?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 50v, page id 00068614:0100 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=100 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000100.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 34 lines, status machine # Lines: 34 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. tout ce temps la, ils sont entierement insensibles auso biens de l’autre vie. Dacos lela rient en partie de le que les hommes bien soudent ne Couset de sont queres persuadés; et quoiqu’ils disent, une inoredulité le negligen-octulte regne dans le fonds de leur ame. Car ils n’ont ’oatre samais compris les bonnes raisons, que verisient cette im mortalité des ames, digne de le guotice de Dieu, qui eot le fondement de la vrayd religion, ou bien ils ne se sougiennent plus de les aroir comprises, dont il faut pourtant l’un ou l’autre pour etre persuadé. Seu de gino concoirent même que la rie future, telle que la rraye religion et même la rrage raison l’enseignent soit possible; bien loin den concevoir la probabilité, pour ne pas dire la certitude. dout ce qu’ils un pensent n’est que psitlacisme ou des images grossieres et raines à la Mahometane, ou eux mêmes voyent peu d’apparence. Car il s’en faut beaucour qu’ils en soyent touchés, comme Du Prinée vetoient à ce qu’on dit les soldats du prince des assas sins seigneur de la Montagnd, qu’on transportoit quand ils étoient endormis prosondement dans un lieu plein de delices, ou se croyant dans les paradigs de Mahomet, ils étoient imbus par des anges ou saint contrefaito, d’opinions telles, que leur souhaitoit ie pro et dou, apres avoir eté assoupes de nouveau, ils ćtoient rapportés au lieu ou on les avoit pris. Ce qui les enhardissoit apres, à tout entreprendre jus ques sior les vies des Princes ennemis de leur seigneur. Je nes seu fay pao si on n’a pas fait tort à le seigneur de la Montagne; car on ne marque pas beaucouro de grandes Princes, qu’il ait fait assassiner, quonqu’on ce des biens ore. des ausassins.