# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0101 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0101?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 51r, page id 00068614:0101 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=101 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000101.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 40 lines, status machine # Lines: 40 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. voye dans les Hlistoriens anglois le lettro qu’on ley attribud pour disoulner le Rou Richard de l’assassinat d’un comto ou Prince de la Palestind que ce seigneur de la Montagne avoice ens Luogu’il d’aroir fait tuer, pour navoit clé ossense, qequil en soit c’étoit peut etre que par un grand veld pour sa reli- qued gion. lae prince des assasoins rouloit donner aua gens une idee arantageuse du paradits, qui en accompagnat leors toujours la pensce et d’empechat detre sourde; sans pretendre pour cela) qu’ils duvent croire, qu’ils avoient eté dans le paradis même. Mais surposé qu’il veut pretendis, il ne faudroit point s’élonner que ces fraudes pieuses eussent fait plus d’esset que lad verité mal menagée. Cependant rien ne seroit plus forte que la verité, si on s’altachoit à la bien con noitre s à la faire raloir; et il y auroit moyen sans La vertu doute d’y porter fortement les hommes. Euand je cone la verile ont des sidero combien peut vambition ou l’avarice dans tous chanmes asse ce ceccot, qui se metlent une fois dans a train de vie, fortes poun presque destitué f layent d’attraits sensibles decessere et presens, je ne despoere de rien, et je liens que la rertu feroit acoompugnée plus dessitt infiniment; accompagnee comme elle est, defant de solides biens, si quelque heureuse revolution du genrhumaint la metloit un jour en aeque et comme à la Mode. Il est tris asseure qu’on pourroit accoutumer les jeunes gens à faire leur plus grand pluisir de l’exeroice de la vertud. Et même les hommes faits pourroient se laire des loix et une habitude de les suirre, qui les y porteroit aussi fortement, et avec autant d’in. quielude, s’ils on étoient detournés, qu’un qurogne en se faire obtenir.