# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0102 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0102?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 51v, page id 00068614:0102 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=102 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000102.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 31 lines, status machine # Lines: 31 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. pourroit sentir, vors qu’il est empeché d’alles au cabaret. se suis bien aise d’adjouter is considerations sur la possi- bilité et même sur la facilité des remedes à nos mause, pour ne pas contribuer à décourager les hommes de la poursuité des vrais biensroar la seule exposition de nos foiblessroi T 539. P. ASSiS. Sout consiste presque a faire constamment et desires les rrais biens. Etet carrive rarement qu’aucune action volontaire soit produite en nous, sans que quelque desir l’accompagne, c’est pourquon lea Volonté et le desir sont si souvent confondus en semble. Cependant il ne faut pas regarder l’inquietude, qui fait parlie partie ou qui est du moins une suile de la plui part des autres passions, comme entierement eaclui de vet article car la haine, la crainte, la colere, l’enrie, la honte, ont chacund leur inquietudes et par la operent sur la volante. Se doute qu’aucund de ces passions eaiste toute seule, je crois même, qu’on auroit de la peind à trouver quelque passion, qui ne soit accommagnée ae desir. Du reste je suis assture, que par bout, ou il y a de l’inguietude, il ya du desir. Et comme notre éternité ne depend pas du moment present, nous portons notr veud au de la quels que soyent les plaisirs, dont nous jouissons actuellement et le desir, accompagnant ces regurds anticipes sur l’avenit, entraine tousjours la volonté à la suite: de sorte qu’au milieu même dela joye, ce qui soutient eaction, d’ou depend le plai, sir present, c’est le desir de continuer ce plaisir et la crainte d’en etre priré, et toutes les fois qu’une plus grande inquietude, que celle la, vient à s’emparer de l’esprret, elle determine aussi tôt lesprit à une