# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0105 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0105?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 53r, page id 00068614:0105 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=105 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000105.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 34 lines, status machine # Lines: 34 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. vu, que l’oraille n’à point entendu, et que le cocur de l’homme n’a jamais comroris. Mais il se fait en nous de vires impressions de l’autre lun et de l’autres par differentes especes de satisfaction et de joyd, de tourment et de chagrin, que je comprends pour abreger, sous les noms de plaisir et de douleur, qui conriennent bun et l’autre à l’esprit, aussi bien qu’au corpos, ou qui pour parlet plus caactement n’appartiennent qu’à vessorit, quonque tantot ils prennent leurorigine dans l’essorit à l’occasion de certaines pensees et tantot dans le oorsos, à l’occasion de certaines modilications du mouement. S. 42. Ainoi le bonheun, pris dons toute son étendue est le plus grand plaisir, dont nous soyons capables comme la misere, prise da même, est la plus grande douleur, que nous puissions resentin. Et le plus bas degré de ce qu’on peut aupeller bonheur; c’est cet Etat, ou delivré de toute douleur, on jouit d’une telle mesure de plassir present, qu’on ne sauroil é̂tre content avec une moindre. Nous appellons Syien ce qui est propre à produire en nous du plaisir et nous appellons Mal ce qui est propre à produire en nour de le douleur. le pendant d arrire souvent, que nous ne le nonimons. pas ainsi lorsque l’un ou l’autre de ces Diens ou de ces maux se Trouvent en concurrence avec un plus grend eu, ou un pluo grand Mal. eot, MEo. Je ne sai si le pluo grand plaisin possible de eroirors plutot qu’il peut croitre à l’infini. car nous ne savons pas jusqu’on nos connoissances