# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0110 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0110?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 55v, page id 00068614:0110 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 54r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=110 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000110.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. la determination nous est utile et même bien souvent neceosaire; et si nous étions peu determines en toute sorte de rencontres et comme insensibles aux raisons, Tirées de la perecption du bien ou du mal, nous serrons comme, sans choix effectis, si nous etions determinés par autre chose que par le dernier resultat, que nous avons formé dans notre propre esprit, selon que nous avons jugé du bien ou au mal d’une centaine action nous ne serions point libres. STHEDAH. Il n’y a rieu de si vrai, et ceux qui cherchent une autre liberté, ne savent noint ce qu’ils demandent. P. 49. JJL. Ces Etres superieurs, qui jouissent d’une par- faite liberté felicité sont determines, au choix du bien pluo fortement que nous ne sommes, et cependant nous n’arons pas raison de neus figurer qu’ils soyent moins libres que nous. SH eos H. Les Theologiens disent pour cela, que ces Sub- stanceo brenheureuses sont confirmées dans le bien et erem res de tout danger de ihule. PHJL. Je crois même que s’il convenoit a des pauores creatures finues, comme nous sommes, de juger de ce que pourroit faire une sageose d bonté infince, nous pourrions dire que Dieu lui même ne sauroit chodsir ce qui n’est pas bon e que la liberté de cet Etre tout puissant ne l’empeche pas d’étre determine par ce qui est le meilleur. Dieu ne neut HEOH. De suis tellement pensuadé de cette verité, que choisir que je erois que nous le pouvons assurer hardiment, toutes et il est de paurre e finces creatures que nous sommes, et que même nous, aurions grand Tort d’en douter. car nous derogerions par cela même à sa sageose à sa bonté et à ses autres perfeitions infinies. lependant le choix quelqua ce qui est bon. termine par le meileur.