# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0113 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0113?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 57r, page id 00068614:0113 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=113 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000113.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 30 lines, status machine # Lines: 30 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. des autres pourroit remplir le veude de ma reminiscence, On me pourroit même punir sur ce ternoignage si je venois à faore quelque mal de propos delibere dans un intervalle, que jeusse oublie un peu apres parcette maladie. Et sigeve, nois à oublier toutes les choses passées, je serois obligé de me laisser enseigner de nouveau jurqu’à monnom, et zusqu’à lire et éorire; je pourrois toûjours aprendne des autres na vie passće dans mon precedent état, comme j’ai gardé mes droits, sans qu’il soit neces favre de me partager en deux personnes, et de me favre héri tur de moi-même. Sout cela suffit pour maintenir l’identité morale, qui fait eu même personne. Je est vrai que si les autres conspiroient à me tromper (: com, me je pourrois même etre trompé par moi-même parquelque vision, songe, ou maludie eroiant que ce que j’aisongé me soit arrivé) l’aparence seroit fause. mais il y a deseas, ou l’on peut etre moralement cer, tain de la verite sun le raport d’autrui: et aupres de Dieu, dont la lcaison de socceté avec nous fait le point principue de la moralite, l’erreur ne sauroit. avoir lieu. Pour ce qui est du Soi il sera bon de le distinguer de l’aperence du soi et de la conscio sité. Le soi fait l’identité reelle et physique, et l’aparenu de soi, accompagne de la verité, ys joint l’identité personnelle. Minsi ne voulant poinit aire, que l’identité personnelle ne s’etend pas plus loin que le souvenir, je dirois encore moins, que le soi ou l’identité physique en dépend. L’identi te reelle et personnelle se prouve le plus certaine ment qu’il se peut en matiere de fait par la re-