# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0114 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0114?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 57v, page id 00068614:0114 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=114 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000114.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 33 lines, status machine # Lines: 33 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. fleaion presente et immediate; elle se prouve suffiscn ment pour l’ordinaire par notre souvenir d’intervalle ou par le temoignage conspirant des autres; mais si Dieu ehangeoit extra ordinuirement l’identité rcelle, la personnelle demeureroit, pourou que l’homme conservat les aparences d’identité tant les internes si c’est à dire de la conserence:) que les externes, com me celles qui consistent dans ce qui paroit aux autres, Ainsi la conserence n’est pas le seue moien de consti tuir l’identité personnelle et le rappont d’autrur ou même d’autres marques, ypreuvent supleer: mais il y a de la disfcoulté, l’il se trouve contradiction entre ces diverses aspurences. La conreience se peut tavre comme dans l’oubli; mais si elle disoit bien clairement des choses, qui sussent contraires auxau tres eijurences, on seroit embarussé dans la decision et comme suspendu quelquesfois entre deux possibilités celle de l’erreur de notre souvenir, et celle de quelque decep, tion dans les esparences externes. CIdII S. 1. SSLAL. On dira que les membres du corps de ehaque homme sont une partue de lui même; et qu’ain si le corps étant dans un flux perpetul l’hommene Sauroit elemeurer le même J’aimerois mieux elore que le moi et le lui sont sans partus, parce qu’on dit et avec raison qu’il se conserve recllement la même substance ou le même moy physique, mais on ne peut point elire à par, cer selon l’exarte verité deschoses que le même toul se conser, ve lorsqu’une partie seperd: Or ce qui a des parties corpo, relles ne preut point manquer d’en perdre à tout moment.) S.I3. JHJLAL. Lu conscience, qu’on a de ses actions passées ne pourroit point etre transferce d’une substance pensante SHEOsh.