# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0115 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0115?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 58r, page id 00068614:0115 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 59v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=115 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000115.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 48 lines, status machine # Lines: 48 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. à l’autre et il seroit certain que la même subslance demeu re, parce que nous nous sentons les mêmes si cette conscience étoit une seule et même action individuelle c’est a dire sil acto on de reflechir étoit la même que l’action sur laquelle on réflé, chit en s’en apercevant. Mais comme ce n’ist qu’une repre, sentation aotuelle d’une action passée ib reste à prouver comment il n’est paspossible, que ce qui n’a gumars été rcellement, paiose etre representé à l’esprit, comme ayant été veritablement. Un Souvenir de quelque intervalle peut tromper; on l’en, perimente souvent; et il y a moien de vonrevoir une eause naturelle de cette erreur: mais le souvenir present ou im mediat, ou le souvenir de ce qui se passoit immeliatement auparavant qu c’est à’ elire la conseience ou la refles ion qui uitompagne l’action interne, ne sauroit tromperna, turellement, autrement on ne seroit pas même certain qu’on pense a telle ou à telle chose, cur cen’est aussi que de l’acte on passée qu’on le eit en soi et non pas de l’action mê me qui le dit. Or si les expercinces internes immediutes ne sont point certaines, il n’y auru point de verité de fait, dont onguisse etre asouré. et q’ai desa dit, qu’il peut y avoir de la raison intelligible de l’erreur qui se commet dans les per, ceptiono mediutes et externes mais dans les immediates inter, nes on n’en sauroit trouver à moin de revou rir à la toute gruissance de Dceu. H) J. JI. SHJEAL. Auant à la question si la même substance imma terielle restant, il peut y avoir deux personnes distinetes, voici surquoi elle est condée: C’est: si le même etre immatiruce veut etre dépouillé de tout sentiment de son exirtence pas, see et leperere entierement, sans pouvoir jumais peus le recouorer, de sorte que commencant pour ainsi elire un non veau compte depius une nouvelle periode il ait une conscien ce qui ne puisse l’étendre au delà de ce nouvel état. sous ceux qui eroient la preexistance des ames sont visiblement dans cette prensée. J’ai vû un homme, qui étoit persuadé que son ame avoit été l’ume de Poerate; et je puis assurerqué dans le poste qu’il a rempei et qui n’éloit pas depetite importan SHeV. Le souvenir neut Tromster non pas la con- science l la reflexion, . Autrement il n’y euroit nulle vercre de fail ce