# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0118 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0118?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 59v, page id 00068614:0118 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 58r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=118 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000118.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 45 lines, status machine # Lines: 45 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. si elles passoient dans un nou veau corps grossier ou sensible elles garderocent toujours l’expression de tout ce, dont elles ont eu perception dans les vieux, et mêmes il faudroit que le nou- veau corps s’en ressentil, de sorte que La continuation individu neelle a toujours ille aura toujours ses marques reclles. Mais quel qqu’ait élé notre état passé, l’effet qu’il laisse ne sauroit nous é̂tre toujours apercevable. L’Habile auteur de l’essai sur l’entendement, dont vous aoies épousé les sentimens, avoit remarque (Livre Z. Chap. de l’identité S.Z7.) qu’une partu deses supositions ou fictions su passage des ames prises pour possibles est fondée sur ce qu’on regarde communement l’essorit non seulement comme indepen dant de la mativre mais aussi comme indisferent à toute sorte de matiere. Mais j’espere que ce que je vous eu dit, Monsieur sur ce suyet par ci parlû, servira à éclairoir ce soute, et à fabre mieux con, noitre ce qui se peut naturellement. On voit par là comment les actions d’un aneien eppartiendroient a un moderne qui auroit eu même ame, quoiqu’il ne s’en apereut pas. Maissi l’on venoita la connoitre, il s’ensuivroitenvore de plus une identité personnelle Au reste une portion de matiere qui passe d’un corps dans un autne ne fait point le même individu humain ni ce qu’on apelle moi mais c’est l’ame qui le fait. I S. 1b. PAJLAL. Il est cependant vrai que je sais autant interesse et aussi justernent responsable pour une action faite il y a mille ans qui m’est presentement adjugée par cette conscience (consuosite ou consciournes) que j’en ui comme ayant été faite par moimé, me, que je le suis pour ce que je vins de faire dans le moment precedent. Cette opinion d’avoin fait, quelque chose peut tromper dans les actions éloignées. Des gensont pris pour veritable ce qu’ils avoint songé, ou ce qu’ils avoient inverté à for ce de le répeter: cette fausse opinion peut embaras, ser, mais elle ne preut point faire qu’on soit panis, sabee, si d’autres n’en conviennent point. De lautne côté on peut etre responsable de ce qu’on a fait, quand on l’auroitoublié pouroique l’action soit verifice d’ailleurs. ) S.I7. THJLAL. Chacun esrouve tous les jours que tandis- que son petit doit est compris sous celle conseunce doigt La continuation sed marques reelle maio qui ne sont par Toujours appercevableo. AebSH.