# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0119 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0119?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 60r, page id 00068614:0119 # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=119 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000119.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. il fait autant partie de soi même (de lui) que ce qui y à le peus de pant. Saidit (5. 11. pourquoi je ne voudrois point avancer que mon doit est une partie de moi; mais il est vrai qu’il m’aspartient et qu’ilfait partie de mon voins leux qui sont d’un autre sentiment diront quel ce petit dont doit venant a é̂tre séparé du refle du corps si cette con, science acompagnoit le petit doi et ubandonnoit le personne, et qu’alors sceste dlu conps, il estévident que le petit doit seroit la personne, lu même esosi n’auroit rien à celerreler, auge le resse au con s. LLa nature n’admet point cer fictions qui sont detruiles par le Syoterne de l’Harmonie ou de la parfuite correspon dance de l’ame et du corp5) 5.18. PAJLAL. Qtsemble pourtant que si le corps conti, nuoit de viore, et d’avoir su consounce particuliere à laquelle le petit dont n’eut avoune pant, et que cependant l’ame fut dans le doit, le doit ne pourroit avouer aucune des actions du reste du corns, et von nespourroit non peus les lui imputer. AeodH. LAassi l’ame qui scroit dans le doist n’apprciendroit- elle point à ce corps. d’avouc que si Dieu faisoit que les consciosités fussent transferées sur d’autres umes, il faudroit les traiter selon les notions morales, comme si c’étoient les mêmes; mais ee peroit trou beer l’ordre des choses sans sujet, et faire un divorce entre l’aperceptible, et la verité qui se conserve par les percesstions insensibles: lequel ne seroit point raisonnable, parce que les perceptions insensibles poureprresent se peuvent developer un jour car il n’y a rien d’inutiles et l’éternité donne un grand champ aux changemens. ) 3. Z0. PHILAL. Les eoix humaines ne punissent pas. l’hommes fou pour les actions que fait l’homme de sens rassis, ni l’homme de sens rassis pource- qu’a fait l’homme fou: paroû elles en font deux scertou. PADLAL. SHeOFH.