# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0121 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0121?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 61r, page id 00068614:0121 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 64v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=121 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000121.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 27 lines, status machine # Lines: 27 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. tomber dans la droite et ne s’en cloignent plus sensible- ment, c’est ainsi que font les asymploles, dont l’intervalle apparent de la ligne droite dis paroit quoique dans la verite des choses elles en demeurent separées eternellement: Nous trouvons même qu’en sin l’apparence des objects ne diminue point à proportion de l’uuroissement de la distunce, cur l’ap- parence, dis paroit entierement i, quoique l’eloignement ne soit point infini. C’est ainsi qu’une pelile distance des tems nous derobe entierement l’avenir, taut comme si l’obset etoit dis paru. Si n’en reste souvent que le nom duns l’esporit et celle espece de pensées, dont j’ui deju pareé, qui sont sourdes et in capables de toucher, si on n’y a pourou par methode et par habitude: ud fene parle qoint ici de cette espece de fauu jugement par lequel ce qui est absent n’est pous seulement diminue mais tout à fait aneanti dans l’esporit des hommes, quand ils jouissent de tout ce qu’ils opeuvent oblenir pour le present a en concluent, qu’il ne leur en arrivera aucun mul. Throphis: l’est une autre espece de faure jugement lorsque l’altente du bien ou du mal à venir, est ancantie, parce qu’on nie ou qu’on met en doute la contequence qui se lire du present mais hors de cela l’erreur qui aneant it le sentiment de l’avenit eot la même chore que ce faun jugement, dont pai deja parte qui vient d’une troy foit le representation de l’avenir, qu’on ne conisidere que peu ou point du tout. Au reste on pourroit peut-etre dislinguer ici entre mauvais gout a fuun juge ment, eur souvent on ne met pas même en question si le bien