# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0122 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0122?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 61v, page id 00068614:0122 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 64r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=122 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000122.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 30 lines, status machine # Lines: 30 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. a venir doit etre preseré, et on n’agit que par impression sans s’avifer de venir à l’examen. Mais lorsqu’on y pense il arrive l’un des deun, ou qu’une ne continue pus assés d’ypenter, et qu’on passe outre sans pousset la question qu’on a entamés; ou qu’on poursuit l’coamen et qu’on forme une conclusion. Et quelques sois dans l’un et dans l’autre cus il demeure un remors plus ou moins grand: quelques fois auosi il n’y a qoint du tout de formido opporiti ou de scrupuleun soit que l’esprit se detourne tout à fait, ou qu’il soit aburé par des prejugés: 8. 61. Philab: L’etroite capacité de notre esprit est la cause des sauo gugemens, que nous faioons. en comparant les biens ou les maua. Nous ne saurions bien jouir de deua plaitiro a la fois, et moins encore pouvons nous jouir de aucun plaisir dans le tems, que nous sommes obsedés par la douleur. Un peu d’amercume melée dans la coupe nous emperhe d’engouter la doureur. Le mal, qu’on sent actuellement, est tous jouro le plus rude de tous; on s’arie. tot Mh. toute autre douleur plussfort que celle . Meozoli:. Slga bien de la varicté en tout cela selon le tempera Les principeo des ment des hommes, selon la sorce de cequ’on sent et selon varient beaucoup les habitudes qu’on aporites. Un homme qui a la qualle a le tempenar qudarra etre dans la joie parcequ’il lui arrive une grande Cortune, et un homme qui nage dans les delices et qui pour roit vivee à son aise sur ces terres, est plongé dans la Tristesse actiono humaines selon les lumieres ment du hommes.