# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0123 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0123?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 62r, page id 00068614:0123 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 63v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=123 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000123.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 28 lines, status machine # Lines: 28 recognised, mean confidence 0.93 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. tristesse à cause d’une disgrace à la cour. C’est que la soce et la tristesse viennent du resultat ou de la poreva- lonce des plaitirs ou des douleurs; quand il yla du melange Lcandre megorisoit l’incommodité et le danger de passer lamer à la nage la nuit, poussé par les altraits de la bello Hero. Flya des geno qui ne suvroient boire ni manger, ou qui ne sauroient satis faire d’autres appetits suns beaucoup de douleur, à caure de quelque infirmité ou un commodité. au et ceroendant ils satisfont ces appetits u de la même du neceosuire et des justes bornes. J’autres ont tant de mot lesse, ou sont si delivato qu’ils rebutent les pluivirs avec les quels quelque douleur degoût, ou qu’el qu’incommodite se mêle. Sb y a des personnes, qui se mettent foitau dessus 12 des douleurs ou des pluisiro presens et mediveres et qui lagissont presque que par crainte et par esperance d’autres sont si essemines, qu’us se plaignent de la moindre incommodi- té ou courpent aprés le moindre plaisir senoit le a present, semblables presqu’a des ensans: le sont ces geno, à qui la douleur ou la volupté pretente paroit tousjours la plus grande, ils sont comme des predicateurs ou panegyriotes peu ju- divieux, chés qui selon le proverben le taint du jour est toutjours le plus grand saint du peuradis. Cependant quelque varieté que se trouve parmi les hommes, il est tousjours vrai qu’ils n’agissent que suivant les perceptions porésentes, et lorceque l’avenir les tourhet, c’est ou jour l’image