# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0124 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0124?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 62v, page id 00068614:0124 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 63r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=124 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000124.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 27 lines, status machine # Lines: 27 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. AEOPH. l’image qu’ils en ont, ou par la resolution et l’habitude qu’ils ont prité d’en suivre jusqu’au simople nom ou autre curactere arbitraire, sans en avoir aucune image ni signe natureb, parecque ce ne seroit pas tans inquietude et quelque sois sans quelque sentiment de Magrin qu’ils opposereient à une forte resolution desa porise, et surtout à une hrabitade: 8. 63. P hilal: Les hommes ont assés de penchant a diminun le plaisir a venir ce à conclure en eux memes que quand on viendroit à l’epreuve, il ne repoondroit peut etre pas à l’esperance qu’on en donne, ni à b’oyinion qu’on en a generulement; ayunt souvent trouve jour leur poroyore experience que non seulement les plaioirs, que d’autres ont exaltes, leur ont paru fort invipides, mais que ce qui leur a causé à eux memes beuucour de plaisir dans un tems les a choqué ee leur a deplû duno une autre. : le sont les raisonnement des voluptueur ponoira lement, mais on trouve ordinairement, que les umtilieux et les avares jugent tout autrement des honneurs e des richesses, quoiqu’ils ne jouis sent que medivirement, et souvent même bien peu de ces mêmes biens quand ils les possedent, etant toujours occupes à aller plus lain. se trouve que c’est une belle invention de la nature Archi- tertes d’avoir rendu les hommes si sensibles à ce qui touche si peu les sens, a s’ils ne quouvorent point devenir um- Citieur