# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0130 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0130?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 65v, page id 00068614:0130 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 68r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=130 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000130.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 43 lines, status machine # Lines: 43 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Si l’identité personnelle est determnnée par l’Identite de la Substance ou de la con- science. re, pourroit damner celle personne et juger contrece qui’ils font. Cependant il semble que ce la suivroit de lu notion que vous donnies de la person alité morale; on dira peut- etre, que si Dieu juge contre les aparen ces, il ne sera pas assés georifie et fera de la peind aux autres; mais on pourru repondre, qu’il est eui même son unique et supreme loi, et qu’en cecas les autres dorvent juger qu’ils se sont trompes S. Z3. JHJLAL. Si nous pourions supposer, ou que deux con sciences elistinctes et incommunicables, agissent tour à tour dans le meme cors l’une constainment pendant le jour, et l’autre aurant la nuit; ou que la même conseience agit parintervulles dans eleux corps disferens; je demande si dans le premcer cas l’homme dejour et l’homme de nuit, si g’ose un’exprimer de eu sorte ne feroint pas deux person nes aussi elistinctes, que Svorale et Seaton; et si dans le Secondeus ce ne seroit pas une seule personne dansdeux corps distinotse Je n’importe point, que cette même consoienc, quia afferte deux differens corps, et ces conseiences, qui affectent le même corps en differens tems, apartiennent l’une a eu même substance immaterielle, et les deux autres à deux distinetes substances immaterielles, qui intra duisent ces diverses, conseiences dans ces corps la. puis- que l’identite personnelle seroit également aetermus née pareu consoience, foit que cette consoience fut attachée a quelque subscance individuille immateri elle ou non. De peus, une chose immaterielle qui pense, doit quelques fois perdre de vice su conscience passée, et la rapeller de nouveau: orsuposés que ces intervalles de memoire et d’oubli reviennent par tout le jour et lanuit, dés la vous avés dleux versonnes avec le même esprit vinmateruel. D’ou il s’ensuit que le soi n’ est point détermine parli, dentilé ou eu diversité de substanci, dont on nepeut etre assune