# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0131 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0131?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 66r, page id 00068614:0131 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 67v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=131 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000131.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 33 lines, status machine # Lines: 33 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. etre assuré, mais seulement par l’identité de la con, focence Q’avoue que si toutes les aparences étoient ehangées et transferées d’un esprit a un autre, ou si Dieu faisoit un échange entre deux esprits, donnant le vorsos visible et les ubarences et vonsoiences de l’un u l’autre v’iden tité personnelle au lieu d’être attuchée à vellesele Lasub, stance suivroit ces aparences constantes, que la morale humaine doit avoir en vii: mais ces asparences ne con sisteront pus dans les seules, conseiences, et il faudra que Dieu fasse l’échange non seulement des upercep, tions ou consoiences des indlividus en question, mais aussi des aparences, qui se presentent aux autres à l’égant de ces personnes, autrement il y auroit contradiction entre les conselences des uns, et le témoignage dessau tres, cequi troubleroit l’ordre dles choses morales. C’essen, dantie faut qu’on m’avoue aussi que le divorce entre le monde insensible et le sensible, c’est à dire en, tre les perceptions insensibles, qui démeureroient dans les mêmes substances, et les aperceptions, qui se roient échangées, seroit un miraile, comme l’orsqu’on suppose que Dieu fait eu vuide; c’argai dit oi-elessus pourquoi cela n’est point conforme à l’ordrenatu, rel. Voici une autre suposition bien peusconvena ble: il se peut que dans un autre lieu de l’univers ou dans un autre tems, il se trouve un geobe qui ne dife, re point sensiblement de ce geobe de lu terre, ou nous habitons, et que chacun des hommes, qui l’habi, tent, ne differe point sensiblement deschacun de nous qui lin repond. Winsi je y a à la fois peus de vent mcllions dle paires de personnes semblables, c’est aidire des personnes avec les memes aparences et confeceuces et Dieu pourroit transferer les esprits seues ou