# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0133 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0133?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 67r, page id 00068614:0133 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 66v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=133 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000133.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 43 lines, status machine # Lines: 43 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. sance d’aurrus ou ne pourna point l’agreller un chati, ment selon les notions ordinaires il y a pourtant quelque lieu de douter en pareant des ehutimens en generae s’il et absolument nécessaore que ceux qui soufrent en aprennent eua mes mes unjour la rachon et s’il ne sassiroit pas bien souvent que d’autres esprits peus informes yetoudassent matiere de glorifier la gustive divine. lependant il est pelus vraisemblable, que les soufrans en suuront le poarquoi, au moins en géneral. pourriés vous acorder avec mon auteur qui conclut soncha adnoms) me eermeure, est une question ue nom, selon qu’on entendpar lhomme ou le seul esprit raisonnae, ou le seul corps de cetleffor, me, qui s’ugelle humaine, ou enn l’esprit uni e un tel corps Au premier cas, l’erpritsepure (au ndins du corps grossier) Lera encore Thomme; au sécond un burang-Outun pargaitement sermbeable à nous, lu raison caciprel, seroit un homme, et Libhon Oete, il eemeureroit le même homme. Aa troisiene cas il esprit et le meme corps en parue, ou du moins l’équivalent quant à la forme corporelle sensible. Ainii on pourroit demen rer cermena eite pasdeguement, ou moralement, c’est à dire la S. 29. THJLAL. Peut étre qu’au bout du compte llos putre de l’identité, en disant: que la question si le même hom ne étoit prive de Lon arne raisonhable et recevoit une ume de fait que l’un et l’autre eémeure avec la merme union; le même même substunce, et lu mêmo personne sansdermeurer homme en cas qu’on considere cette fugure comme essentille à l’hon vers à soie et lantot papillon, et comme quelques un de sont monde passé. Mais nous nous somnes attaches dans cette con férence à des dircussions peus imporcanur que celles de la signi, fieation des mots. Je vous ai montre la jource de la vrace iden tité phyrique, j’ai fait voir que la motulenypoatnedit pas non peus que le souvenir; qu’elles na saurocent coujours marquer l’identité physique à la perconne même, dont ces’ a git, n’y a celles, qui sont en commerle adel ele: mais que. cependant elles ne contredisent zumais a didentité physique et ne font jamais un divorce als esprito erées, qui connoissent ou peuvent conhoitre ce qui en est me suivant ce dernier sens. C d’avoue qu’en cela il ya questionset dans le troisceme sens, c’est comme le même animae est tantot chenille ou imaginés que les anges de ce monde ont été hommes dans un avec el. qu’il y a toujour mais