# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0134 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0134?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 67v, page id 00068614:0134 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 66r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=134 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000134.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 47 lines, status machine # Lines: 47 recognised, mean confidence 0.94 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. mais qu’il y a lieu de guger que ce qu’il y a dindisferent à l’égard des puersonnes mêmes ne lpeut l’étre que pour un tems. Chapitre XYVII. Dequelques autres relations et surtout des relations morales. S. J. SHdL Patre les relations fondées sur le tems, le lieu et proportionnelles. la causalité, dont nous venons de nous entretenir, il y en a und infinité d’autres dont je vais proposer quelques unes. Toute idlée simple carable de parties et de degrés fournit une ogusion de comparer les sujets, ou elle Le trouvé par exem ple l’idée du plus) ou moins ou également 2 beanc. Cette relation peut étre apellée proportionelle. de ya pourtantun exces sans proportion, et c’est à l’égard u’une grandeur, que j’aspelle imparfaite comme lorsqu’on dit que l’angle, que le raion fait à l’are deson cerile est moindne que le droit, caril n’est point possible qu’il g ait une proportion entre ces eleux angles, ou entre l’un deux et leur difference, qui est l’angle de con tingence di S. Z. d A DEAh. Une autre octasion de companer; ett fournii par les eirconslances de l’orlgine qui fondent des rélations de pere et enfant, freres, cousins, compatriotes. Chésnous on ne s’avise queres de dice cetaureuu est le grandpere d’untel beau, ou ces deux pigeons sont cous ins germaens, our les langues sont proportionnées à l’usage: Mais il y a des pais, ou les hommes moins ourieux de leur propre gene, aeoece que de celle de leur chevaux, n’ont pas seulement des noins pour chaque chevel en particulier, mais aussi pour leurs differens dégres de panentage H On peut joindre encore l’idée et les noms de famille à ceux du parentage. Il est vrai qu’on ne remurque point que sous l’empire de lharee-magne et assés long-tems aivant ou a pres il y ait eu dles nons de famille en Allemagne, en france et en Lomburdie. Il n’ya pasencore longtems, qu’il y a eu des familles (neme nobles) dans le Septentrion, qui n’a voient point de non, et ou l’on ne neconnois soit du hon me dans son lieu natal, qu’en nommant son nom et celui de son pere, et aulleurs (quandil se transplantoit) en Des relations AeBsH. Des relations d’origine Des nomo de famille THeOSH.