# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0135 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0135?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 68r, page id 00068614:0135 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 65v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=135 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000135.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 47 lines, status machine # Lines: 47 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. en pignant au sien le nom du lieu ebou il venoit. Les Ara des et les surconans en usent encore de même (ge erois, n’ay antgueres de noims desfamilles particulieres, et se contentant de nommet lepete et grandpere etc: dle quelcun, et asfontce Meme nonneur à leur cheveux de prix qu’ils nomment parnom yes à l’empereur après la paix de Carlovites: et le feu comle d’Oedenbourg dernier de sa branche, dont les haras étoient fa meux, et qui a vecûfont long-tems, avoit des arbres geneu logiques de ses chevaux, dle Porte qu’ils pouvoient faire preuve de noblesse et alloientjusqu’à avoir des pourtraito de leurs an cetres (imagines majorum) ce qui éloit tant recherché chés les Des Fribuo. Romains. Mais pour reveniraux hommes, il ya chés les Arabes De la con- sanguindte et les sartares dles nons de Tribus, qui sont comme de grandes sumilles, quise sont fort ampei fiées par la Succession destems. et ces noms sont pris ou du progeniteur comme du tems de Moise ou du lieu el’hubitation ou de quelque autre oirconstance. Mr. Wors ley voiageur eurieux qui s’est informé de l’état present de l’Urabie deserte, ou il a été quelque tens, assure que dans tout le pais entre segypte et lu Salestine et ou Moure a passé, il n’ya cujour d’hui que trdis Pribus, qui peuvent aller ensemble à 5000. hommes, et qu’une dle cessribus s’apelle Sali du progeniteur (comme je crois) elont la posterité honore le tombeau comme celui el’un saint, en yprenant de la poussiere, que les Arabes mettent sur leur téle et surcelles de leurs chameaux. Aurerte consanguinité est, quand il y a une origine commune de ceux dlont on consitere eu relation, mais on pourroit dt affinilé. dire qu’ilya Alliance oulfinité entre deux personnes, quandils peu vent avoir consanguinllé avec une même personne, sans qu’il y ea ait pourcelu entre eux, ce qui se fait parl’intervention des mariu ges. Mais comme on n’a point toutune de dire, qu’il y a affinité en, tre mariet femme quoique leur mariage soit causé de l’affinité par raport à d’autres personnes, il vaudroit peut-étre mieux de aire, qu’Affinité est entre ceux, qui auroient consunquinité entre eux sl mariet femme éloient pris pour une même perconné. Des relationo 3. 3. VHSaAR. Le fondement u’un saport est quelques fois un droit morae morales naturelles. comme le rapont d’un General el’Anée, ou d’un citoien. Cescelations, dépendant des acords que les hommes ont fuit entre eux, sont volontai resou d’inslitution que l’on peut distinguer des naturelles. Ivelquesfois lesdeux correlatifs ontohucun son non comme s’atron et elient, Gené ral et Soedat: Maison n’ex a pas toujours; comme par exemple on n’en a point pourceux, qui ont rupont au Chancelier. propre et nom ele pere et mene au dlela. L’estainsi qu’on parloit dles chevaux que le grand seignent des sares avoit envo SACOPH.