# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0136 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0136?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 68v, page id 00068614:0136 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 65r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=136 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000136.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 48 lines, status machine # Lines: 48 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. HCVSH. dl ga quelques fois des relations naturelles, que les hommes ont revetu et enrichi de quelques relations morales comme par exemple les ensans ont droit de prétendro la portion legitime de la suocessi, on de leurperes, ou meres: Les personnes geunes ont vertaines suje, tions, et lesugées ont certaines immunites. Cependant je y arrive aussi. qu’on prend pour des relations naturelles, celles qui ne ce sont pas; com, me lorsque les loix sisent que le pere est celui, qu’a fait des nôves avec la mere dans le tems, qui fuit que l’enfant lui peut etre atribue, et cetle sub stitution de l’institutis à la place dunatunce n’est que presomtion quelques fois, c’est a dire un jugement, qui fait pusser pourvrai ce guiment- etrene l’est pas, tant qu’on n’enprouve proint ea faus, seté. et c’rest ainsi que la Maximo puter eot quem nuptiue demonn strant est prisé dans le droit Romuin, et chés la plûpant des peu, ples ou elle est recue. Mais on m’a dit qu’en Angleterre il ne sent de rieu de prouver son alibi, pouroiiqu’on ait été dansun aetrois Ro- gaumes, de sorte que la presomtion alors sechange en siotion ou en ce que quelques Docteurs apellent praesentionem juris et de junes S.H. DHLAL: Relation Morale est ea convenance du disconvenance, quise trouve entre les actions volontuires det hommes et une regle qui fait qu’on Juge si elles sont moralement bonnes ou mauvaises. d. S. Et le Bien Moral ou le mal Moral est ea conformité ou l’oppositi on qui se trouve entre lesactions volontaires et une certaine loi, cequi nous atire du bienou du mal L physique 1 par la volonté et puissanve du Legireateur F ou de celui qui veut maintenir la lor) crest ce que nous appellons recompense et punition. L Ic est permis à des auteurs aussi habiles, que celui dont vous représen, tés les sentimens, Monsceur, d’adommoder les termes comme ils le jugenta propos. Mais il est vrai aussi que suivant celle notion, une même action seroit moralement bonne, et moralement. mauvaise’en même tems, sous de differens legislateurs tout comme notre habile auteur prenoit eu vertu cidesous pour ce qui est eoue, et parconsequent une même action seroit vertueuse ou non, selon les opinions des hommes. Orcelune tant pas le sens ordinuire, qu’on donne aux aotions mona lement bonnes et vertueuses, paimerois mieux pour moi prendre pour eu mésiore du bien moral et de la vertu, la regle invariable de la raison, que Dieu s’est chargé de maintenir. Oussi peuton etre asouré, que parson moien tout bien morae devient phgsique, ou comme parto, Hels et Le bien le mal moral ne vient pas des loix hu- maines, mais des divines.