# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0137 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0137?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 69r, page id 00068614:0137 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 72v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=137 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000137.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. comme parloient les anciens tout honnete est utile, Au lieu que pour exprimer la Notion de l’auteur, il faudroit dire que le bien ou le mae morae estun bien ou un mal d’imposition ou instituli, que celui qui a le pouvoir en main tache de faire suiore ou éviter par les peines ou necompenses. Le bon est, que ce qui est de l’inflitation gé, nérale dle Dieu, H est conforme à la nature ou à la rachon. 7 S. 7. PAIL. Il y a trois sortes de loix: la lois divine, la lon cioile et la loi et opinion ou de reputation, la premiere eit la regle des peches ou des devoirs, la seconde des actions eriminelles ou in nocentes, la troisierne des vertus ou des vives. Selon le sens ordinaire des Termes, les Vertus et les Vices ne aligerent des devoirs, et des pechés, que comme les habitudes eliferent des actions, et on ne prendpoint ea ventu et le vece pour quelque chose, qui depende de l’opinion. Un grandspéche ett apelle un omme, et on n’apou point l’innovent au orimi nel mais uu coupable. La loi elivine est de deux sortes naturelle et poutive. La loi civile est positive. La coidé repatation ne merite le nom de loi qu’improprement, ou est comprise sous la loi naturelle; comme sige di, sois, la loi de la santé, eu loi du menage lorsque ces actions attirent naturellement quelque bien ou quelque mal, comme l’aprobation d’autrui, ea sante, le gaint S. r0. HdLAL. On pretend en effet par tout le monde que des mots de Vertu et de Vice signifient dles actions bonnes et mauvaises de Teurnature, et tant qu’ils sont necllement apliques en cefens, la vertu convient parfeiternent avec ea loi divine, naturelle) Mais quelles que socent les preten fions des homnes, il est visible que ces Noms considerés dans les apeivations partioulieres sont conslamment et unquernent allribués à telles ou telles notions, qui danschaque pais, ou dans chaque socceté sont repuléesho norables ou hontenses: autrement les hommes se con damneroient eux-mêmes. Ainsi la mesure desce qu’on aprel, le vertu et vice est cette aprobation ou ce mepris, cette estime uns ou ce beame, qui se forme pan secret ou lacite consentement. car quocu dAEBS Deo vertuo deo vices. de la loi de reputation