# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0138 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0138?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 69v, page id 00068614:0138 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 72r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=138 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000138.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 38 lines, status machine # Lines: 38 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. Cur quoique les hommes reunis en societés politiques acent re signes entre les mains du pablic la dispositione de toutes leurs forces, en sorte qu’ils ne peuvent point les emploier contne leur convitoiens au delà de ce qui est perrnis par la lai, ils retinnent pourtant toujours la puissance de penses bien ou mal, d’eprouver ou de desaprouver I Si l’habile auteur, qui s’explique ainsi avec vous Monsieur declaroit, qu’il lui a peu d’assigner celle presente definition arbitraire nominale aua noms de vertu et de vice, on pourroit dipe seulement qu’el lui est permis en theorie pour la commodité de s’ex, primer faute peut-étre d’autres termes. mais on sera obigé d’ajouter que cette significiation n’est point conforme à l’usago, ni même utile à l’edifiration; et qu’elle sonneroit mal dans les oreilles de bien des gens, si queloun eu vouloit introduire dans eu prutique de la vie et de lu con, versation, comme cet auteur semble le reconnoitre luimême dans la preface. Mais c’est aller peus avant ici, et quoi- que vous avouves que les hommes pretendent parter de ce qui est naturellement vertueux ou virieux selon des loix immuables, vous pretendés qu’en efset ils n’enten dent parter que de ce qui dépend de l’opinion. Maisie me semble que par la même rais on on pourroit en, eore soutenir que la verité et la raison et toutce qu’on pourra nonmer de plusneel, depend de l’opinion, par ce que leshommes se trompent, lors qu’ils en gugent. de Nevant-il donc pas mieux à tous egardhlelire que les qui ese conforme hommes entendent par eu vertu comme par la verités ce qui est conforme à la nature, mais qu’ils je troin, pent souvent, dans l’apsication; Outre qu’ils se trom, grent moins qu’on ne pense, carce qu’ils tovent le mérite ordinairement à certuins égards. La vertu de boire, crest à dire de bien porterle vin, est un avantage, que servvit HeosH. La vertu est ce à la nature.