# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0139 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0139?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 70r, page id 00068614:0139 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 71v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=139 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000139.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 35 lines, status machine # Lines: 35 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. qui servoit adonosus à se concilier les Barbunes et à lirer d’eux leursecrets. Les forves nocturnes d’Heroule, en quii le même Bonosus pretendoit lui ressembler n’étoient pas moins une perfection. La Sublilité des larrons étoit eouée chés les Lace demoniens, et ce n’est pas l’adnesve, mais l’asage qu’on en fait mal à propos qui est blamable et ceux qu’on roue en pleine paix, pourroient feroir quelques fois d’excellens partisans en lems de guerne. Ainsi tout celu depend de l’apeivation et du bon ou mauvais asage des avantuges qu’on possede. Je est vrai aussi très souvent et ne doit pas élaesprs pour une chose font étrange, que les hommes se condamnent eux- mêmes, comme lors qu’ils fort ce qu’ils blarment dans les autres: et il y a souvent une contradiation entre ces actions et les paroles qui sean datise le rublii, corsque ce que fait et que désend un Magistrat, ou predivateur, saute aux yeux de tout le mondé. J. II. PAdhAL. En tou lieudce qui pasre pour vertu est cela même qu’on juge digne de louange. La vertu et la louange sont souvent désignés par le memenom Sunt hic etiam suu prue min laudi, dit Virgile slib. 1. Anccd. vers. 4bi.) et Civeron; nihil habet natura praestantius quam konestatem, quam laudem quam dignitatem, quam decus. Ruaest. Fuscul. lib. Z. c. 20. et il ajoute un peu apres: Hisce ego peuribus nomini bus unam rem declarari volo. de eat vrai que les anoiens ont designe la ventu par le nom de l’honnete, comme lorsqu’ils ont lavé mcoctum egeneroso pectushoneata, et il est vrai aussi que l’honnête a son nom de l’honneurou de la touange. Mais cela vent dire non pas que la vertu est ce qu’on toue, mais qu’elle est ce que etteegne AeOSH.