# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0140 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0140?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 70v, page id 00068614:0140 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 71r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=140 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000140.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 37 lines, status machine # Lines: 37 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. et eligne de louange, et c’est ce qui dépend dle lave, rité et non pas de l’opinion Plusceurs ne pensent point serieusement à la loi de Dieu ou esperent, qu’ils se reconcilieront un jour avec cellui qui en est l’auteur et à l’égard de la loi de l’état ils re flatent de l’impunité. Maissonsne pense point, que celui qui fait quelqueschose de con, traine aux opinions de ceux qu’il frequente, et a qu’il veut se rendre ne commendable, parsse eoi ter la peine de leur censune et de leur déduin: Personne à qui il peut rester quelque sentiment de sa propne nature, ne peut viore en societé constamment mépri- se Et c’est ea force de la loi de la reputation. SHCOS H. J’ai déja ait, que ce n’est pas tant la peine d’une loi qu’une peine naturelle, que l’action sattine d’elle me, par la peine d’un ne. Jl est vrai cependant que bien eleosgens ne s’en sou loi, mais une ecent eueres, parce qu’ordinuirement s’ils sont mepri peine naturelle: ses des uns à cause de quelque action blamee ies trouvent des compeioes, ou au moins des partisans qui ne les meprisent point, s’ils sont tant soit peu recommenda bles par quelquo autre coto. On oubece même les actions les peus infames, et souvent il sus. fit d’etre hardi et effronte nomme ce Thormionde Perence pour que tout passe. Si l’excommunivation L’excommunication faisoit naitne un veritable mepris constant et gene servoit aux premie tal, elle auroit la force de cette loi dont parce notre auteur: et elle avoit en esset celle force chés les premiers chretiens, et leur tenoit lieu de juris, diction, dont ilomanquoient, pour panir les cou pabees A peu près comme ces artisans maintiennent cerlai, sans les contumes t coutumes entre eux malgné les loix, par le mepris qu’ces lemoiu PAdeAL. Le méprco n’est Chretieas de Furis diction. comme aux arti-