# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0143 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0143?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 72r, page id 00068614:0143 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 69v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=143 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000143.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 42 lines, status machine # Lines: 42 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. les de Leipsie l’au 1b84. gai donné une definition des cclées elaires, comnune aux simples et aux compo secs et qui rend raison de ce qu’on en dit ivi. Je dis done qu’une celéc est claire lorsqu’elle suffit pour reconnoitne la chose et pour la distinguer: comme corsque q’ui une dée bien claire d une vouleur, je ne prendrai pas une autre pour celle que ze demande, et si quul une delée olaire d’une peunte, je la dis cernerai parmi d’autres voisines, sans cela l’idée est obscure. De crois que nous n’en avons gueres de parfaitement elavres sur les choses sensibles; il y a des couleurs qui s’aprochent de telle sorte, qu’on ne sauroit ces discerner par memoi pe, et cependant on les discernera quelques fois l’une é, tant mise près de l’autre. et lorsque nous croions d’avoir bien décrit une peunte, on en pourra aporter une des Indes, qui aura tout ce que nous aurons mis dans notre description, et qui ne laissera pas de se faire connoitre d’espece elifsérente: linsi nous ne pour pons jamais determines parfaitement spccies infimes. les dernieres especes. S.4. DAJAL. comme une idée claire est celle, dont les prit a une pecine et éoidente perception telle qu’elle est, quandie eu révoit d’un obset exte, rieur qui opere elument sur un organe bien elispo, se; de même une idée distinote est velle ou l’esprit apereoit une disserenve qui la distinque de toute autre cdléc: et une idée confuse est celle qu’onne peut pas suffisamment distinquer d’avec une autre de qui elle doit être dlifferente. Suivant cette notion que Vous donnés de l’idée distine te je ne vois point le moien de la distinguer de l’idée e olaire. C’est pourquoi graicoût une de suivre iet le eangage de M. des C’artes, ohés qui une edée pourra elre claire, et confuse en même tems, et telles sont les idées desqualites sensibles, oflectéesaux organes, comme celle de la couleur ou de la chaleur. elles sont clavies, carontes reconnoit et on les dliscerne aisement les unes des autres, De l’Idée claire. AedS De l’Idée distin mais