# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0146 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0146?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 73v, page id 00068614:0146 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 76r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=146 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000146.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 43 lines, status machine # Lines: 43 recognised, mean confidence 0.95 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. la auquel cas aussi on ne diroit point, qu’il y a des confusion non plus que si c’étoit un autre tableau fait pourimiter de, lui-la. mais lorsqu’on dit que ce tubleau doit faire voir un pourtrait on auru raison de dire, qu’il est consus parce qu’on ne sauroit dire, si c’est celui d’un homme ou d’un Pingo, ou d’un poisson, rependant il se peut que lorsqu’on le regarde dans un miroir oylindrique, lu confusion dis parois, se, et que l’onvoie que c’est un Gules César. Ainsi eveune des peintures mentales (: si jose m’exprimer avisi:) ne preut etre appellee confure, de quelque maniere que ses parties foient quintes ensemble; car quelles que soient respeintures, elles peuvent etre distinquées evidemment de toute cuntre jusqu’à cequelles sount rangées sous quelque nom or di- naire, auquel ou ne suuroit voir, qu’elles aspartiennent peutot qu’à quelque eutre nom d’une signification differente. Ce tableau dont on voit distinotement les parties, sans en ve marquer le resultat, qu’en les regurdant d’une certaine mance re, ressemble à l’idée d’un tas dle pierres, qui ert veritablement conpuse, non seulement dans votre sens mais aussi dans le mien jusqu’à ce qu’on en uit distinoternent concû le nom bro et d’autres proprietes. S’il y en avoit trente six s. par exempee) on ne connoitra pas fa les voir entas sees en- semble sans etre arrangées qu’elles peuvent donner uutri, angle au bien un quarrés, comme elles le peuvent en effet parce que trente six est un nombre quarre, et avosi un nombre triangulaire. C’est ainsi qu’en regardant une figure de mille eôtes, on n’en aura qu’une idée confuse jusqu’à ce qu’on sache le nombre des côlés, qui’est le vube de dix: Ie ne s’agit done point des nons mais des proy prietes distinctes, qui se dorvent trouver dans l’idée cons- qu’on en aura demêlé la confusion. Et il est difficile quelques fois d’en trouver la cles, ou la maniere de ne, gardet d’un certain point ou par l’entre mite d’un certain mvioir ou verre pour voir le but de celui, qui a fait la chose P. 9. SNeos. La confasion des Idées ne vient pas des noms mais deo proprie les.