# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0147 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0147?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 74r, page id 00068614:0147 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 75v); this page is its right half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=147 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000147.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 43 lines, status machine # Lines: 43 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. S. 9. SHJLAL. On ne sauroit pourtant nier qu’il ne yait encore un troisiene défaut dans les Adées, qui dépend veritable, ment du mauvais usuge des noms, c’est quand nos dées sont incertaines ou indeterminées. Ainsi l’on peut voir tous les jours des gens, qui, ne feuseont pas diffioulte de se serdir des moto usites dans leur langue maternelle avant que d’en avoir appris la signification preoise, changent l’ilecqu ils y attuchent presqu’aussi souvent, qu’ils les font entrer dans leurdiscours. 5. 50. Ainsi l’on voit combien les noms contribuent à cette elenomination d’Idées distinotes et confuses et sans lu consideration des noms distinito; pris pourdes signes des choses distinotes, il sera bien malaisé de doce ce que c’ est qu’une idée confuse. se viens pourtant de l’expliquer sans considerer les noms, soit dans le ous ou la confusion est prire avec vous pour te que q’appelle obscurité, soit dans celui ou elle est prite dans mon sens pour le cléfaut de l’analyse de la notion qu’on a. et j’ai montre aussi, que toute ddée obseure est en esset indeter, minée ou incertaine, comme dans l’exemplo de la bete ta, chetée, qu’on a vuy ou l’on sait qu’il faut juindre envore quel, que chose à cette notion genérale sans s’en souveuir elaviement. Deforte que le premuer et le troisiene défaut que vous avés spécisces, reviennent à la même choce. Je est cependant très vrai que l’abus des mots est une grande fource d’er, reurs. Car il en arrive une maniere d’erreur de caloue, comme si en caloulant on ne marquoit pas bien la pla, ce du getion, ou si l’on écrivoit si mal les notes numera ces, qu’on ne put point discerner un Z. et un 7. ou sion les ometloit ou échangeoit par negarse. Cet abus des mots consicte ou a nry point attacher d’idee du tout, ou a en attecher une imparfaite, dont une partie est vuide et demeure pour ainsi dire en blanc; et en ces deux cas il y a quelque chose dle vuide, et de jourd dans la pensée qui n’estrempei que parle nom: ou enfin le défaut est d’attactur au mot des idus differentes, soit qu’on SHeosA Soutes les ddec. obscures sont indeterminees. De l’abus des mots. oet