# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0148 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0148?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 74v, page id 00068614:0148 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 75r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=148 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000148.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 35 lines, status machine # Lines: 35 recognised, mean confidence 0.97 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. soit incertuin lequel doit être choisi, ce qui fait l’idée ob, sococe, aussi bien que lorsqu’une partie en est sourde. soit qu’on les choisisse tour à tour et qu’on se serve tantôt de l’une tantôt de l’autre pour le sons du même mot dans un mê me ceusonnement d’une maniere oupable de causer de l’er reur sans consederer que ces idées ne s’accordent point. Ainsila pensée incertaine est ou vuide et sans idée, ou flot, tante entre peus n’une idée. Ce qui nuit, foit qu’on veuil, le designer queeque chore determinee, foit qu’on veuille donner au mot un certuin sens repon dant ou à velui dont nous nous sommes desa serois, ou à celui dont se servent les autres, surtout dans le langage ordinaire commun à tous ou commun aux gens dlu metres. Et dle la naissent une infinité de eisputes vagues et vaines dans la conversation, dans les audctoires et dans les liores, qu’on veut ouider quelques fois parles disture tions, mais qui le plus souvent ne servent que’a em, brouiller d’avantage, en mettant à la place d’un terme vaque et obscur d’autres termes encore peus vagues et plus obseurs, comme sont souvent ceux, que les ’hilosophes emploient dans leur aistinetions, sans en avoir des bonnes definitions. P. I2. PHJCAL. S’il y a quelque autre confusion dans les Ddées, que celle qui a un serret rapport aux noins, celle-ea du moins gette le des ordre plus qu’aucune autre dans les pensées et dans les dis cours des Mommes. SACDSA. Den demeure d’ asford mais il le mêle le peur souvent quel que notion de ea chose et du but qu’ona en se servant du nom. Comme par exemple lorrqu’on parle de l’Eglue peusieurs ont en oue un gouvernement, pensant que c’uu tres pensent à la verité de la doctrine. PH9CAd. Le moien de prevenir cette confusion, c’est eap, pecquer conslamment le même nom u un ventan umas d’idées simples unces en nombne fixe et dans un ordne determine