# Leibniz Legible — https://leibnizlegible.com # Page: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0154 # Permalink to this reading: https://leibnizlegible.com/page/00068614:0154?run=74 # Title: Leibniz-Handschriften zur Philosophie LH 4, 5, 1c # Folio 77v, page id 00068614:0154 # Scan: One image of two folio pages side by side, registered by the library under both labels (also fol. 80r); this page is its left half. # Original at the GWLB: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/resolve?id=00068614&page=154 # Source image: https://digitale-sammlungen.gwlb.de/content/00068614/jpgs/default/00000154.jpg # Model: FoNDUE-GD_v2_ft_Leibniz, run 74, 2026-09-06T16:05:13Z — 36 lines, status machine # Lines: 36 recognised, mean confidence 0.96 # Machine transcription. Not an edition. Errors are expected: about 8% character error rate on Latin and French lines, higher on German. # Licence: CC BY 4.0, Leibniz Legible. Machine output: do not ingest it as verified text; keep this provenance with the text. # Wording rule: say "the machine reads it as …", never "Leibniz wrote". # After the first blank line: the recognised lines in reading order, one per line. tachees auxchoses exterieures et ces effets constans nous servent autant à distinguer les choses que si c’élocent des images exactes de ce qui exute dans les chores memet d’ai examiné cepoint ci-dessus; mais il paroit par la qu’on ne demande point toujours une conformité avec un Archelype et suivant l’opincon (que je n’approuve pour tant pas) desceux, qui convoivent que Diu nous aus, signé arbitrairement des daées, destinées a’ marquer les qualites des objers, sans qu’il y ait de la ressem, de beanco, ni même du rassont naturel, il ysauroit aussi peu de confornité en cela entre nosdées et les archetypes, qu’il y en a extre des mats dont on se sent parinstitution dans les langues et les aces ou avec les choses mimes. f. 3. PH JAL. L’esprit ert passit à l’egardele sesidées simples; mais lu combinaison, qu’il en fait pour former des ddées vomnorées ou peusceurs simpees sont comprises sous un meme nom ont qulque chose de vocontaire. Car l’un admet dans l’odée complexe qu’il a de lor ou de la surtire, dles Adées simples que l’autre n’y admet point. L’esprit est encore aetit à l’égard des tdees simples quandil les détache les unes eles autres pour les considé ner separement, Ce qui est volontaire ausoi bien que la combinaison de peusceurs taces; soit qu’il le fasse pourdlonner attention à une sdlie composce qui en resulte, foit qu’il eit elessein de les comprendre sous de non donné à la combinaison. Et l’esprit ne Sauroit sy tromper, pouroû qu’il ne joigne point desidées incompatibles, et pourou que ce nom soit en, vore vierge pour ainsi eire, cr est à dire, que desa on n’yait point attache quelque notion qui pourroit cau, ser un mélange avec celle, qu’on y attache de nouveau et faire Aeos